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J'ai !

Vous souvenez-vous de ces moments si intenses en E.P.S au collège où il nous était demandé de crier allègrement ce "mantra"de la réussite avant même de parvenir à choper le nardinoumouk ballon de volley, handball et basket ?

Et bien on dira ce qu'on voudra en fouinant dans les palimpsestes de mes bulletins scolaires, toujours est-il qu'à force de ne finalement pas "AVOIR" malgré les "J'ai" timides et si naïfs, mes camarades eux-mêmes me disaient "non mais tu l'as pas, là, laisse tomber", et je me désintéressais rapidement du jeu. A l'époque il n'était pas encore question d'être mais seulement d'avoir comme acquérir, grandir, évoluer, apprendre et cie. 

Aujourd'hui je me sens pleine d'être et d'avoir même en possédant peu, ne manque qu'un peu plus d'action.

Justement voici une petite histoire spéciale insertion-mais-on-se-sort-les-doigts trouvée sur un site de formation en restauration : 

Il était une fois 4 personnes qui s’appelaient TOUT LE MONDE, QUELQU'UN, CHACUN, et PERSONNE.

Il y avait un important travail à faire. On a demandé à TOUT LE MONDE de le faire. TOUT LE MONDE était persuadé que QUELQU’UN le ferait. CHACUN aurait pu le faire mais c’est PERSONNE qui le fit. QUELQU’UN se fâcha parce que c’était le travail de TOUT LE MONDE. 

TOUT LE MONDE pensa que CHACUN pourrait le faire, mais PERSONNE réalisa que TOUT LE MONDE ne pouvait pas le faire. En fin de compte, TOUT LE MONDE fit des reproches à QUELQU’UN, parce que PERSONNE n'avait fait ce que CHACUN aurait pu faire.

 Moralité

Il faut savoir dire : moi je le fais

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