Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Déliquescente putréscence

    J + 22 après impact du tibia.

    Hier l'infirmière, qui avait donc trouvé ma plaie plutôt dégueulasse, a mis une pommade et un pansement différents de d'habitude donc soft. Là elle a appliqué, sous un pansement transparent, une crème transparente sur le cratère de cette daube mutante qui s'est greffée sur mon propre organisme pour, je cite, "décaper" la vilaine-peau-called-fibrine plutôt que de la découper manuellement ce en quoi, vraiment, je lui suis d'une part très reconnaissante parce que, et d'autre part d'ailleurs, d'accord avec elle sauf si on me met sous anesthésie générale, bien entendu.

    Du coup, et tout ça pour dire que, conséquemment à son action, on voit la plaie.

    L'ayant, pour ma part, bien observée pour avoir cherché un moyen de raser les poils environants sans aggraver mon cas, je me suis dit que 24h après la pose, comme le bidule ne s'est pas barré et que je vois le médecin ce soir, on sait jamais, même si il est tout pourri maintenant, il me faut une photo de mon tibia au cas où on me le couperait, qui sait. Il a bien failli y passer  à Pointe-Noire. 

    Donc la voici, c'est dégueu, je sais. Et encore je vous fais grâce des autres.

    Bon, après avoir pris les photos, je décrète qu'elles ne sont pas à mettre sous les yeux de tout le monde, notamment ceux de la Fannaille qui risque ensuite des clochemars à répétition et maudissage de mon espèce pour ma tronche. Alors voilà, pour ceux qui sont cap et qui, peut-être, ont déjà mangé (il ne faut jamais être a jeun quand on sait qu'on va gerber).

    Est-ce que j'arriverais encore à gambader, comme la chèvre de M. Gad, après ça ?

  • Non ce n'est pas Beyrouth... c'est chez nous !

    manifssppiers 001.JPGDepuis la fin de l'après-midi, une manif' opposée aux rafles des sans-papiers occupe le boulevard Paul Vaillant Couturier au niveau de l'intersection avec ma rue, ce qui m'a permis de lâchement photographier ce que je vois de mes fenêtres au lieu d'aller fabriquer des barricades, gueuler et lancer des pavés avec les mécontents contre le commissariat + des crs armés et usant de grenades à fumée aux détonnations flippantes et de matraques (failli les prendre eux aussi, avec leur beau 93 brillant sur le dos) + des pompiers + nos muristes, bien entendu, qui n'ont pas manqué, une fois encore, de faire éclater quelques bagarres ici et là pour venir ensuite se réfugier.... sur nos fenêtres, à 30, bien entendu.

    Certes on n'y voit pas grand-chose, c'est sûr, sauf le feu qui se reflète dans la vitre de la cabine téléphonique, mais tout se trame sur la droite, côté commissariat.

    C'est pas tant les casseurs, je m'en fous, s'ils pouvaient tous se retrouver ailleurs, partis sur un grand carrosse voir si y'a pas de la meilleure herbe plus loin, mais plus pour les manifestants que je m'inquiète...

    Là les bruits se tassent un peu... Le reste de mes tentatives par ici....

    Bon, un efferalgan ou 2 et au dodo....

    Le lendemain, quand même y'a un article.....

  • Futurons-nous, futurez-vous

    "Battez-vous et battez vous pour ce en quoi vous croyez, car si vous vous le croyez très fort, les autres le croiront aussi. Prenez vos vessies pour des lanternes, croyez à vos rêves et ils finiront pas exister. Ne démissionnez jamais. N'écoutez pas trop ce que l'on dit autour de vous. Faites le, faites-le, faites-le. Si vous avez tort, au moins vous n'aurez pas de regret. Si vous avez raison, au moins vous aurez servi à quelque chose."


    "Si on commence à parler des petites choses de la vie, on aura toutes les raisons d'être triste. Par contre si on parle de futur, on devient extraordinairement optimiste. On s'aperçoit que notre courbe de mutation est très belle, qu'on vite beaucoup mieux qu'il y a deux cents ans, beaucoup mieux qu'il y a mille ans, mieux qu'il y a un milliard d'années et ainsi de suite. (...) L'important dans la vie, c'est de se créer ses propres règles, ses propres fonctionnements, sa propre éthique et de s'y tenir. Ca s'appelle la liberté, le courage. Le courage d'être assez bête pour être obstiné,"

     

    Citation-qui-fait-du-bien de Philippe Stark transmise par justine titegoute.

  • Souvenirs & Retrouvailles

    Quelques belles retrouvailles, à présent !!!

    Le 16 mai, Thomas et moi avons embarqué dans le train à destination de La Rochelle pour y rejoindre Nouchette et son fils et y retrouver  également les parents de cette amie d'adolescence depuis le Congo. 18 que nous nous connaissons.

     

    897597271.JPG

    Arrivée à La Rochelle, beau soleil mais léger vent. Thomas avait fait une bonne sieste et semblait tout ragaillardi. J'ai empoigné le sac en pagne et celui de piscine et nous nous sommes mis en route pour retrouver Héloïse à son bureau, 10 minutes pas plus. Pendant ce temps, la prunelle de mes yeux avait déjà eu le temps, comme lors de l'aller à Montparnasse, de me supplier de me prendre dans ses bras et de me bloquer dans mon pénible avancement, d'obtenir que je le porte jusqu'à ce qu'une anse du sac en pagne cède et que je me retrouve, échevelée, à vanter chaque beeeeeellle voiture et chaque passssssssssionnant inssssssssssecte tout comme ce booooooo caillou et quel joooooooooooli lac pour qu'il avance, allez, pas-d'-fourmi, pas-d'-renard pis pas-d'-géant, sinon on s'ennuie !

    1914717575.JPG

    Reprise de contact avec une amie bronzée, la joie de vivre dans les mirettes, de beaux sarhouels qu'elle porte astucieusement et un ravissant bolide acidulé et pelucheux. 1888378905.JPG On fonce faire quelques courses avant de récupérer son fils au viet-voh-dao. Malgré nos "chuuut",  Thomas s'interroge devant le tatami : "Il est où ? Je peux aller jouer avec eux ? C'est qui le petit garçon ?", alors je l'emmène jouer dehors. Il fait la connaissance du fils de Nouchette dans la voiture et l'inonde de paroles. Ce jeune garçon de 8 ans, accablé par l'âge de mon fiston, avait rétorqué à sa maman que ce n'était pas la peine qu'on vienne. Moins d'une heure après Thomas l'embrasse, lui dit qu'il l'aime beaucoup et qu'ils sont frères.... Plus tard il apprendra à (plus ou moins) respecter les règles de son idole notamment celle où on a envie d'être seul et où a priori on est censé rester seul (chez nous si on ferme la porte des chiottes, on peut être coincé à vie alors on ruse, j'ai déjà eu ce genre de plan sur le balcon de Boucry).

    3238471.JPGHop on replonge dans la voiture pour aller dîner chez les parents de Nouchette (son papa était mon prof de piano à PN et enseigne dans le génie civil pendant que sa maman s'exalte, des paillettes dorées dans les yeux, au tissage et à la préparation de la laine ou du fil qui sera utilisé pour des broderies audacieuses autant que traditionnelles) dans leur belle maison entourée de son luxuriant jardin évolutif aux plantations bercées par les semis du vent. 981311348.JPG

    On y a fait aussi des photos de fesses, c'est comme ça. Certes les photos ne sont pas dans l'ordre, qu'on me pardonne, mais comme j'ai quelques difficultés à rester assise en ce moment, je préfère déjà balancer du vert ensoleillé, pas trop de cou et des mines réjouies ! Au menu du week-end : repas chez les parents et balades à la mer, discussions entre deux amies adultes ayant appris de la vie et refaisant le point de ce qu'elles ont manqué mais aussi une confiance mutuelle tant dans la confidence que dans la résolution des soucis.    1762355936.jpg

    Tiens, la vue de son appart, tout d'même, le genre que j'aimerais bien avoir, perso, avec terrasse, pareil, ou jardin, hop ! soyons fous ! 1227533526.JPG

     

    Quand on est partis on a tous fait nos courageux, parce qu'en enfants bourlinguées d'un pays à un autre, on a finalement appris à s'adapter aux situations et préférer se réjouir des prochaines retrouvailles plutôt que de regretter la fin de cette aventure. 1308216142.JPG Du coup j'ai photographié un bateau dans la gare, laissé choisir un magazine pour Thomas qui a évidement flashé sur la voiture offerte avec le magazine de Babar, bien joué les gars, on s'est pris un chocolat et un café tranquilles près de notre caddie, on s'est même engouffrés avec dans les toilettes, je ne sais pas si c'était autorisé mais bon, c'était un gros bunker bleu assez robotisé dans son ensemble.

    J'étais triste, mais d'une force ! J'avais le coeur gros, mon coeur d'artichaud, disait mon papa quand j'avais 10-12 ans. J'ai aussi rapporté une nouvelle recette, le cahier de la cantonnade sera content, grâce à Nounouche j'ai découvert THE alternative of the buuuuurke-endive-of-jamon-with-béchamel. Parce que je n'aime les endives qu'en salade. Elle, même pas. Il suffit de mettre une patate à la place de cet autre légume infâme, d'enrober le tout de crème-fraîche-fromage-rapé-et pourquoi pas du chèvre ? et de l'enfourner 20 minutes au four. Une trouvaille, je cite, "Krobonne !" d'après le Thomas qui, je le concède, a été gentil et coopératif lors du retour en train et même avant où on a poireauté dans la gare de la Rochelle. Images...... 1200001650.JPG 

    708618390.JPG2549922.JPG173650334.JPG Occasion de revoir la Rochelle et ses environs mais surtout de tchatcher sur son balcon pour que je satisfasse à mes vices tabagiques. Et j'ai revu ses parents chaque jour avec plaisir, évoquant anecdotes pour finalement se retrouver à chanter sur les airs de notre comédie musicale !

    Bon on avait pas mal de trous mais quand même, un bonheur. Jusqu'à ce que le dvd de la pièce initialement copiée sur VHS (et donc pourrie par les 99% d'humidité ambiante là-bas, tout comme la mienne d'ailleurs) et fraîchement gravé soit extirpé de sa cachette et enclenché dans le lecteur.  

    Au début je craignais de ne pas assumer mes passages, prévoyant de bondir aller aux toilettes dès que ce serait bientôt ma pomme qui se ridiculiserait, pis finalemet j'ai bravement géré puisque j'ai apprécié chaque moment sans rien redouter. Juste le plaisir intense de revoir ces scènes, les souvenirs des répèt, les représentations, le trac, la guerre, les étudiants massacrés, le cercueil devant notre porte, mon père essayant soit de photographier des miliciens, soit de marchander leurs kalachnikov, le lycée là-bas, les gens, la chaleur, les balades, les plages, les profs, le pop-corn, les sorties en boite, les notes, les Noël, "ça" les 3 tomes, les deuils, les expéditions en brousse avec des paysages à couper le souffle, le palu-de-bidibule, Docteur Fargette, un personnage à PN qui, quand il venait nous voir, se débrouillait toujours pour s'asseoir sur nos jambes alitées, nous coller une main dans le pâté, nous affirmer qu'on ressemblait à la langue de son perroquet la veille de sa mort, tout ça.....

    Nous sommes aussi allés à la mer et je ne me suis pas baignée, faisant volontairement acte d'inbravoure et de frigorifisme. 99644566.JPG En plus, j'avais déjà mon bobo-au-tibia-tout-pourri depuis 1 semaine. A la place on a discuté et pris des photos de nos fils, de nous et parlé avec complicité et maturité. Alors en vrac les voici. 33966145.JPG

    1028735991.JPG

    917694207.JPG 2036000535.JPG

     1931853353.JPG

    809574792.JPG

    1948180553.JPG

    617837050.JPG

    1125519906.JPG

     

    Merci à vous, famille si généreuse et tendre qui cherche à faire boire, oui ! qui m'a permis de me poser, de me raconter, trop évidement comme quand je me sens en sécurité et si bien accueillie, de vivre le moment présent tout en savourant le passé. A bientôt, nous reviendrons tous les 3.

  • Nécrose pestilentielle en putréfaction

    Forte des imprécations, doutes et encouragements des uns et des autres, je reprends la plume pour raconter mes précédentes aventures.

    Si vous le permettez je vais d'abord conter mes malheurs, comme ça ce sera fait, l'épisode cosetien passera tout seul, j'aurais ainsi l'esprit + libre et + guilleret pour vous livrer le reste qui apparaîtra, de fait, en premier, mais qu'elle est maligne. Ready ? Pas mal au coeur, rien ? Ah oui, âmes sensibles d'abstenir, bien entendu....

    Le 13 mai, en sortant de mon immeuble, je me suis latté le tibia contre un plot en béton alors que je regardais dans la direction diamétralement opposée. Le choc a été ultra violent, la douleur très vrillante. Je ne suis pas tombée mais j'ai battu l'air avec mes bras pour reprendre mon équilibre et éviter de traverser la vitrine du bazar. Après un rapide coup d'oel pour voir si quelqu'un hurlait de rire, je me suis dit que si j'arrivais à faire quelques pas, alors je pouvais aller bosser, vite, on se magne. Et je n'ai pas regardé mon bobo vu que jean noir pas large et en-dessous jambe pleine de poils donc bon, on dit que le ridicule ne tue pas mais je trouvais que j'avais assez donné pour la matinée.

    Si j'avais regardé mon bobo direct, peut-être que j'aurais foncé direct à l'hôpital, parce qu'un pharmacien ne peut que constater et dire kilfoyakafokon, et qu'un médecin ne dispose pas forcément de tout le matos nécessaire à la torure légale et remboursée par la sécu. Je dis ça, c'est pas par animosité, ils ont été très gentils là-bas, mais je m'y suis rendue assurément un peu tard.

    Mais peut-être pas.

    Le challenge en ce moment pour moi c'est de ne pas manquer le taf (suite à de trop nombreuses pauses pathologiquement répétitives, ne rayez pas les mentions inutiles il n'y en a pas, telles que la bronchite, la maladie de mon fils, la grève de la crèche de mon fils, des pannes de réveil, des rages de dents.... et un record misérablement atteint du plus grand absentéisme de toute la boite, bon, on est 13.000, d'où une culpabilité encore plus exacerbée) et, voyant que certes je ne gambadais pas mais que c'était gérable, non seulement je ne suis pas allée consulter mais je me suis auto-médicamentée en désinfectant par-ci, soufflant dessus par-là, laissant à l'air libre une semaine pis enfermant le tout sous un pansement contre les ampoules une autre semaine.

    526829046.jpg

    Une semaine après l'incident, j'ai eu une rage de dent. Ah bah alors ? ben ça faisait longtemps, dites donc ! Une semaine, deux max ? Quoi qu'il en soit, toujours pour ne pas manquer j'ai tenu bon à coups d'alternance de doliprane et efferalgan puis je suis allée voir mon généraliste avec lequel je suis tellement peu à l'aise que je ne lui ai pas parlé de mon bobo-au-tibia et me suis laissée prescrire les antibios habituels + diantalvic + nifluril pendant 10 jours, merci bien. Sur votre gauche, une vue très soft de mon-bobo-du-tibia avant le début des hostilités caractérisées par le mélange presque glaireux de fibrine et de pus qui empêche la cicatrisation de remplir, encore aujourd'hui, son office.

    Entre-temps je m'étais fait le maillot, si, si, ça joue dans l'histoire, au rasoir ma bonne dame (essayé tout le reste et rien ne me va à part, j'image, moment-à-soi chez l'esthéticienne et encore faudrait-il que j'aie le courage d'y aller), et un poil, salopiau ayant passé le fil du rasoir avec brio, s'est naturellement incarné sous la peau. J'avais prévenu que c'était un peu gore.

    La semaine dernière, jeudi 29, pour être exacte, quand j'ai posé le pied par terre en me levant, j'ai senti que je ne pouvais plus faire lalala-ça-va-bien-j'ai-mal-mais-ça-va-encore, c'était plutôt "passes-moi la scie sauteuse, bordel, que je me fasse sauter le tibia et l'aine ! Et oui car bizarrement, l'aine s'est vite retrouvée affublée d'un abcès aussi énormé que douloureux. Alors j'ai décidé de me rendre, lutter sans cesse sans jamais guérir est aussi pénible que d'observer une terre qui ne germe jamais malgré la dispersion de graines. Aussi je me suis rendue à l'hôpital Bégin, pour expliquer où-quand-comment-pourquoi. Et c'est là que j'ai beaucoup pensé à copine-So et son bobo-ô-pied, genre malédiction des 33 ans, un peu, bon, finissons-en, merde ! Pardon, mais j'y tenais, vraiment.

    Direct ils m'ont mise sous perf d'antibios et anti-douleur, vaccin contre le tétanos, on ne sait jamais, grattage de la plaie qui a un nom compliqué mais pour les civils comme vous et nous c'est un ulcère infecté,  à la curette et au scalpel et aussi, comme ça ils ont bossé partout, incision (ultra-douloureuse que je ne souhaiterais même pas à mon pire ennemi) et méchage (avec choix de coloration, bien sûr, ils font ça bien là-bas) de l'abcès. Tout un programme !!!
     
    Le tout, j'entends la désagrégation de mon organisme, dû en fait à la trop longue absorption de nifluril, anti-inflammatoire prescrit contre les douleurs dentaires et aussi connu pour provoquer des infections un peu partout ; en gros, si dégueu d'aspect que soit cette plaie, je cite, elle m'a sauvée la vie car si j'avais laissé traîné ça encore longtemps, déjà je me serais pris une infection au nivo du visage (joliiiiiiiiiiii !) et un arrêt cardiaque.

    Puis le chirurgien, tout à fait persuadé qu'il faudrait que je consulte un psy parce que je chialais comme une madeleine (j'avais beau me dire pendant les soins que j'avais vécu un accouchement et que donc j'étais une wonder supra woman, sur le coup ça ne m'a finalement pas des masses aidée) m'a arrêtée 10 jours. Il ne me reste plus qu'à espérer trouver vite un autre taf pour les laisser, là-bas, travailler à leur quête incessante du profit, comme ils le sentent et surtout sans moi. 
     
    Bon, les nouvelles ne sont pas si dégueu, au moins là je suis sauvée, j'ai des soins infirmiers tous les 2 jours et j'ai l'impression que je suis un peu moins stressée/douillette/sensible/contractée au fur et à mesure. En revanche, l'infirmière de ce matin m'a conseillé de voir un médecin dans la semaine pour pouvoir analyser pourquoi tout se détériore aussi rapidement chez moi.

    Ah oui parce que, j'ai failli zapper, hier après-midi je me suis refais un 3ème bobo-tout-pourri : j'étais en tailleur devant la fenêtre du salon à rempoter-tailler-végétaliser quand pouf j'ai voulu me relever et que crrroooouuuiiiic je me suis enfoncé le bas du dos dans l'angle inférieur (celui du bas) de la fenêtre et ça a bien entaillé l'endroit ; Olivier dit que je me suis poinçonné le dos (photo disponible sur insistance collective uniquement), je dirais plutôt que si j'y étais allée un peu plus fort (et pourtant je n'y suis pas allée avec le dos de la molette puisque je suis retombée sur le cul direct avec un gros hurlement coincé dans la gorge et les yeux qui piquent) j'aurais pu m'auto-liposucer cette zone pleine de graisse piriez pour nous pour qu'elle disparaisse toute seule....

    Mais à part ça, tout va bien et je n'ai presque plus mal aux dents.... pour l'instant...